La décision de ramener le taux de tva sur la restauration de 19,6% à 5,5% va coûter, en année pleine, 2,5 milliards d’euros. J’en conteste le bien fondé pour trois raisons au moins. D’abord, parce qu’elle détériore un peu plus le déficit public. En second lieu, parce qu’elle contredit l’orientation attendue des prélèvements obligatoires. En effet, si l’objectif est de sortir de la crise, il n’y a...